Presse

« …la trajectoire du célèbre Prélude et Fugue n°1 est superbement graduée, comme la très morcelée Fantaisie op. 28, à laquelle Christian Chamorel insuffle une dimension toute beethovénienne. Les rares Etudes op. 104, jouées avec chic et intensité, suffiraient à distinguer ce récital Mendelssohn parmi les plus aboutis. » Classica

« Difficile de trouver le ton juste dans ce romantisme tempéré par la culture baroque et classique, dans l’ombre de celle des géants de la même génération (Chopin, Schumann, Liszt): l’ album n’en est que plus remarquable, grâce à un instrument richement coloré, une sonorité séduisante, un toucher d’une grande variété, une virtuosité aussi indéniable que peu démonstrative et une expression châtiée mais sans tiédeur. Un beau plaidoyer pour une musique injustement négligée » Concertonet.com

« …Il entame son récital par un Rondo capriccioso décoiffant par une énergie sous-jacente et une précision quasi chirurgicale, le tout soigneusement réuni dans une dimension expressive juste et efficace. La diversité des tableaux et des climats chers au compositeur se succèdent dans les Romances sans paroles où tout semble couler comme de l’eau. Pas de mièvrerie ou de faux-semblants, aucune nervosité dérangeante. Tout est dosé pour trouver le chemin de l’essentiel. Sous ses doigts, le langage semble se créer au gré des enchainements harmoniques avec une ligne mélodique qui se laisse emporter de manière improvisée. Ces miniatures font place aux pièces plus redoutables que sont les Préludes et Fugues. Chacun est pensé et construit de manière habile, ne laissant rien au hasard et privilégiant le raffinement à la démonstration. L’opus 35 n°1 est dramatique sans forcer les effets faciles et superflus. L’évidence du timbre, de l’utilisation de la pédale et du toucher trouvent une place de choix dans le n°5 tandis que le n°3 allie virtuosité et souffle de la ligne (…) Christian Chamorel rend ici un hommage mérité et positionne Mendelssohn parmi les plus grands poètes de ce monde. » Crescendo Magazine

« Le pianiste vaudois met toute sa prestidigitation au service de ces pages, et il leur donne une densité telle que, de la première à la dernière note, on est emporté dans un flux irrésistible, quelle que soit l’allure. » 24 Heures

« Im einleitenden Rondo Capriccio präsentiert der Schweizer Pianist Christian Chamorel seine Rezepte für diese CD mit Liedern ohne Worte, Präludien, Fugen und Etüden: Spontaneität, Virtuosität, Kantabilität.

Die Musik Mendelssohns wirkt bei ihm nie harmlos oder salonhaft, aber der Charme der Lieder ohne Worte ist unbestreitbar. Chamorels pianistische Technik passt sich wunderbar dem klaren Stil dieser eleganten und unbeschwerten romantischen Werke an. In den komplexeren Werken wie den Präludien und Fugen oder den Etüden ist sein Spiel frei und natürlich, mit einem guten Sinn für Farben und Dynamik, so dass sich technisches Brio und interpretatorische Integrität mit viel Spontaneität sehr gut Weise ergänzen. » Pizzicato

« Dans ce florilège de pages pour clavier de Mozart, il aborde pour l’essentiel des oeuvres de la maturité et n’hésite pas à regarder derrière le miroir tout le côté tragique, voire dramatique du piano du divin Amadeus. Cela s’entend dans ses lectures profondes et denses de l’Adagio K.540 ou du Rondo K.511 (…). Dans la Sonate K.282, écrite à dix-huit ans, le phrasé toujours inventif et la théâtralité de la vision séduisent au même titre que les abîmes de souffrances de la Sonate K.533/494 (…). Chamorel, parfait styliste, sait toucher à la nature profonde de Mozart, entre ombre et lumière. » Classica

« Christian Chamorel fait preuve d’une élégante énergie, et il trouve tant à dire dans cette sonate que les effets de style qu’on y entend souvent sont ici totalement absents. (…) Christian Chamorel excelle à nous donner le sentiment, certes rebattu, que Mozart n’a pas eu le temps d’accomplir ce qu’il souhaitait, mais que c’est peut-être dans le répertoire pour piano seul que ce manque est le plus criant. » Musikzen

« Les « Sonates K. 282 » et K. « 533 » trouvent sous ses doigts une fabuleuse lisibilité et un souffle vaste, le « Rondo en la mineur » apporte cette noirceur unique; la brève « Gigue K. 574″ déboussole. » 24 Heures

« Die Gefahr klassischer, von Intelligenz durchdrungener Mozart-Interpretationen ist, dass sie gerne langweilig werden. Nicht weniger falsch liegen Interpreten, deren Mozart an der Text-Recherche und in der daraus resultierenden Gestaltungakribie erstickt. Umso beeindruckender sind Musiker, die Mozart mit Schlichtheit und gleichzeitig spielerischen Ton begegnen. Zu dieser Gattung gehört der Schweizer Christian Chamorel.

Elegant, ohne wichtigtuerisches Gehabe und ohne virtuosen Ausbrüche fließt die Musik und wird doch nie flach, weil der Pianist immer wach, immer rhetorisch bleibt und die Melodien sich in voller Blüte und mit der passenden Sensibilität und Reflektivität entwickeln lässt. Das zeigt sich u.a in der bewegenden Wiedergabe des b-Moll-Adagios. » Pizzicato

« Strauss’s virtuoso Sonata emerges rightly as a youthful blockbuster, driven by Chamorel’s glittering virtuosity and D’Alba’s tonal sumptuousness. The Lekeu is a delectable bonus. » BBC Classic Mag

« Chamorel is that kind of pianist (…) who brings intensity to the table with every piece yet does not overlook fine detail when called for. I hope he never loses this fire. » Fanfare

« L’équilibre entre l’orchestre et le piano est d’une parfaite justesse. Le soliste sait faire preuve d’humour et n’enferme surtout pas son jeu dans la virtuosité seule… Une fois encore, le pianiste suisse se tire des pièges de l’emphase et de la neutralité… Impressionnantes « Variations sérieuses » enfin, tenues de bout en bout sans esbroufe. Un pianiste à suivre. » Pianiste

« Christian Chamorel created a glorious atmosphere at the beginning of Poème by Ernest Chausson, almost succeeding in matching the colours in the more familiar orchestral version. » Irish Examiner

« …unassuming, note-perfect and supremely sensitive. » GoldenPlec

« …a superb player… » Musolife

« …Aber natürlich wurde es (ein Wettbewerb). Das hingerissene Publikum nahm an ihm teil. Es zeichnete den Schweizer Christian Chamorel, der Beethovens „Eroïca“-Variationen mit erforderlichem Ausdruckssturm zu Gehör brachte, im ersten Konzert deutlich aus. » Berliner Morgenpost

« Ein Vollblut-Musiker. Christian Chamorel zu lauschen macht süchtig. Süchtig nach seinem geschmackvollen Spiel, seiner warmherzigen, impulsiven Expressivität und seiner unglaublichen Interpretationslogik. Die trieb das Publikum nicht zu Raserei, sondern gab den aufmerksam lauschenden Zuhörern viel zum Nachdenken. » Fränkische Landeszeitung

« Und wenn dann Christian Chamorel aus der Meisterklasse von Homero Francesch die Sonate E-Dur op. 109 nicht nur mit den Händen, auch mit Herz und Verstand gestaltet, dann weiß man, dass die adäquate Beethoven-Interpretation nicht mit Arrau oder Gulda zu Ende gegangen ist. Neue Musikzeitung